Médiation culturelle

Tempora S.A.

Date de constitution : 1998

Siège social et d’exploitation : Bruxelles

Site web : www.tempora.be

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Conception d’expositions et gestion de sites culturels

La société bruxelloise Tempora est devenue une référence européenne dans la conception d’expositions et la gestion d’espaces culturels.

« La Belle Europe », « 14-18, C’est notre histoire ! », « L’Amérique c’est aussi notre histoire », « Dieu(x) mode d’emploi », le parcours multimédia du « Red Star Line Museum » à Anvers, etc … Derrière ces grandes expositions et lieux muséaux se cache la société bruxelloise Tempora qui s’est spécialisée dans les expositions dites « de civilisation », abordant de grandes thématiques historiques, culturelles et artistiques avec un angle résolument didactique.

Tempora a été créée fin 1998 par Benoît Remiche, à la fois juriste, économiste et philosophe. Il en détient la majorité du capital. Le métier de Tempora, c’est à la fois la conception, la production et l’exploitation d’expositions qu’elle initie, la réponse à des appels d’offres pour des expositions conçues par des tiers, publics ou privés, et la gestion d’espaces culturels et muséaux.

Au départ, Tempora travaillait essentiellement pour comptes de tiers à l’instar de son premier projet : un parcours découverte des galeries royales Saint-Hubert à Bruxelles à la demande des propriétaires des lieux. Mais dès le début des années 2000, Tempora se lance dans la production de ses propres expositions dans des lieux réputés comme le Cinquantenaire ou Tour & Taxis.

Vers 2006, Tempora commence à s’internationaliser. Certaines de ses expositions, comme « Dieu(x), mode d’emploi », « C’est notre histoire ! 50 ans d’aventure européenne » ou « C’est notre Terre » voyagent à Paris, Madrid, Varsovie, Québec, Ottawa, etc. Ce qui lui permet de se bâtir une certaine notoriété et de participer à de grands appels d’offre internationaux comme le Musée de la Seconde Guerre mondiale à Gdansk, qui ouvrira en 2016, le Musée de l’Histoire de la Pologne à Varsovie ou le centre d’interprétation de la Grotte Chauvet en Ardèche.

Ces projets nécessitant d’importants capitaux, Tempora s’est au fil du temps diversifié dans la gestion d’infrastructures culturelles et muséales pour compte de tiers, ce qui lui permet de bénéficier de rentrées régulières. C’est le cas du Bastogne War Museum.

Tous ces développements ont permis à Tempora, qui emploie une trentaine de collaborateurs (et autant de free-lance) de doubler son chiffre d’affaires en 2014 (près de 10 millions d’euros). Parmi ses dernières réalisations en 2015 : la scénographie et l’approche multimédia du musée du Doudou dans le cadre de Mons 2015, la scénographie de la Ferme d’Hougoumont pour le bicentenaire de la bataille de Waterloo, la conception du parcours général du visitor center de l’île de la cathédrale de Poznan , une exposition sur 100 ans de communisme en Europe à l’occasion du centenaire de la Révolution d’octobre 1917 et, surtout, en 2016, une exposition internationale sur l’Islam en collaboration avec l’Institut du Monde arabe à Paris.

Dans tous ces développements, Tempora a pu compter sur l’appui du fonds ST’ART sous forme de différents prêts. Pour Benoît Remiche, l’apport de ST’ART n’est pas que financier, il est aussi utile en terme de réseautage auprès de partenaires tant publics que privés.

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